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Interview Christophe Gans  (Film) posté le mercredi 07 février 2007 20:07

     Le studio n'avait pas conscience de ce problème de durée ?
Non, ils ne raisonnent pas comme ça. Les gens des studios sont très gentils la plupart du temps. Mais leur vision du public est exclusivement démographique : il faut que les jeunes blancs soient contents, que les jeunes noirs soient contents, que les jeunes filles soient contentes, que les jeunes hommes soient contents, etc etc. C'est à dire qu'ils construisent un film en additionnant les publics et non pas en se référant à un public global. Regardez Les Infiltrés de Scorsese : le film dure 45mns de plus que la version de Hong Kong qui était parfaite, et pourquoi cela ? De toute évidence parce qu'ils voulaient développer le personnage de la fille. Sans ça, les seuls personnages féminins du film seraient des putes ! On imagine l'embarras des executives ! Ca marche comme ça aux Etats-Unis et on doit s'y plier. Mais dans mon cas ce n'est pas un grand sacrifice comparé à la liberté que j'ai eu. Ils m'ont foutu une paix royale.


J'ai cru comprendre que le studio ne vous avait fait quasiment aucun commentaire sur votre premier montage...
La première fois qu'on a présenté le film au studio, je m'attendais à recevoir dix pages de notes. Au moins. Au final, je n'ai eu qu'un seul commentaire à propos des accents irlandais de Sean Bean et australien de Radha Mitchell qui avaient tendance à trop s'entendre dans trois scènes. Et c'était tout. Samuel Hadida et Andrew Mason étaient abasourdis : ils n'avaient jamais vu ça ! Samuel venait de produire un film de Tony Scott, Domino, et ils s'étaient pris des dizaines de pages de notes. Alors que pour Silent Hill, qui est un produit apparemment plus "hard edge", rien. Bon, honnêtement je pense que le studio aimait vraiment le film, mais qu'en plus ils avaient une date de sortie bien définie, qu'ils ne voulaient rater en aucun cas. En me demandant trop de changements, ils pouvaient compromettre cette sortie. Et puis le film ne leur avait coûté que 14 millions...

Et comment s'est passé le passage devant la commission de censure ?
Trop bien ! C'était presque pour moi une déception ! Mon producteur, Samuel Hadida, avait très peur de quelques scènes du film, notamment celle de la mort de Cybil, la femme-flic. Je voulais pour cette scène un effet inoubliable qui montre sans détour une personne rôtir vivante sur un bûcher. Je voulais absolument éviter l'utilisation d'un mannequin. On a donc beaucoup travaillé avec les techniciens de Buf, le studio d'effets spéciaux français, pour recréer sur les images de l'actrice l'effet d'un poulet qui tourne sur sa broche. Quand Samuel a vu la scène, il était épouvanté : "Ca ne passera jamais, on est dans la merde, ...". Et puis il y avait aussi l'écorchage d'Anna, le viol de Christabella par des barbelés... On a quand même présenté le film tel quel à la censure canadienne... et le retour a été surprenant. La commission a jugé la violence du film... "acceptable". Et ce pour trois raisons : le récit ne se passe pas dans le monde réel (rires), c'est l'histoire édifiante d'une femme qui cherche à sauver sa fille, et il n'y a pas d'arme à feu. Enfin, il y a bien une arme à feu, mais elle ne sert à rien. En suivant ces trois principes, nous nous étions tracé une voix royale sans même nous en rendre compte. Par la suite, le film a été interdit aux moins de 14 ans en Angleterre, alors que là-bas n'importe quoi est interdit aux moins de 18... Et aux moins de 12 en France. La cerise sur le gâteau !


Donc aujourd'hui dans un film, on peut rôtir une femme, en violer une autre avec des barbelés et l'ouvrir en deux dans le sens de la longueur, du moment que ça ne se passe pas dans la réalité ou qu'il n'y a pas de flingue !
C'est bien la preuve que la censure ne sert à rien, que c'est totalement absurde. Tant mieux pour nous ! Je crois qu'au final le film n'a été coupé qu'à Singapour, pour des raisons de religion, mais c'est tout. A ce niveau-là, Silent Hill a connu une sorte d'état de grâce. Evidemment ça fait un peu sourire quand on voit les problèmes auquel vient de se heurter Saw 3...
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Interview Christophe Gans  (Film) posté le mercredi 07 février 2007 20:08

La période électorale est propice à la censure...
Tout à fait. Des discussions parlementaires sont déjà ouvertes au sujet du cinéma et du jeu vidéo. Les plus optimistes vous diront que ça va permettre de refonder une vraie contre-culture. Les autres qu'on va retourner à la clandestinité, qu'on va se passer bientôt des films ou des jeux sous le manteau... Quoiqu'il en soit, on se dirige vers un resserrement de la censure en France. Ce qui est arrivé à Saw 3 est un signe avant-coureur. Profitez tous de Schizophrenia à 20h30 sur Cine Cinéma, car dans peu de temps ce sera juste un bon souvenir...

Il n'y a eu aucune scène coupée sur Silent Hill ?
En fait il manque une scène que je n'ai pas intégrée dans le montage. C'est une scène dans l'église, qui intervenait juste après que la lumière soit revenue, Christabella venait parler aux deux étrangères. Cette scène faisait doublon avec celle près de l'orgue, sur la mezzanine de l'église. C'est la seule scène qui été écartée au montage.


Pourtant dans le making-of du DVD, on aperçoit une autre scène qui n'est pas dans le film : une attaque du monstre sans bras dans la ville.
Effectivement, mais il ne s'agit pas vraiment d'une scène coupée. C'est bien plus compliqué que ça... Comme vous le savez, j'ai choisi pour les monstres de Silent Hill d'avoir recours à des vieilles techniques : les monstres sont tous joués par des danseurs dans des costumes, filmés à l'envers ou à des vitesses variables pour obtenir des gestuelles bizarres. Dans l'ensemble, ça marchait très bien. On a quand même essuyé quelques plâtres sur une créature en particulier : l'homme-tronc justement. Plusieurs semaines avant de tourner la scène où Cybil en abat un sur la route, nous avions tourné une autre rencontre avec un homme-tronc devant l'hôtel de Silent Hill. Blessée, la créature se mettait alors à ramper sous une voiture comme un insecte à qui on aurait écrasé trois pattes, pour finalement disparaître dans une bouche d'égout. Cette séquence a bel et bien été filmée. Mais comme nous avions un temps de tournage assez réduit (ndlr : 60 jours !), j'avais demandé à la seconde équipe de tourner les inserts où la créature rampe par terre. Tout avait été réglé à l'avance avec mon chorégraphe, Roberto Campanella, mais ce jour-là le producteur canadien a voulu faire des économies et le chorégraphe est resté chez lui ! La pauvre seconde équipe s'est retrouvée avec la mission de faire évoluer la créature par terre, en imaginant comment faire. Pendant une demi-journée, ils ont traîné l'homme-tronc allongé sur un skate-board, sur un grand contre-plaqué peint en vert en se disant qu'on verrait comment faire bouger les jambes plus tard. Quand j'ai vu les rushes, j'étais catastrophé : ce n'était pas du tout ce que j'avais prévu. J'ai donc exigé à ce qu'elle soit retournée. Ce jour-là mon ton n'a pas plu au producteur canadien et nous en sommes presque venus aux mains. Privée de rallonge budgétaire, cette scène est passée aux pertes et profits.


Quand j'ai tourné bien plus tard la suite de cette séquence, j'ai réécrit la scène pour que les filles rentrent directement dans l'hôtel, attirées par les cris provenant de l'intérieur, sans jamais rencontrer la créature. Bref la scène qu'on aperçoit dans le making-of n'a aujourd'hui plus du tout sa place dans le film. Elle a été coupée parce qu'elle n'a jamais été finie. Tout ça parce qu'un producteur a voulu économiser quelques centaines de dollars pour se faire mousser...

 Il y a eu d'autres problèmes du même genre pendant le tournage ?
Il n'y a eu que ça. Mais rien d'anormal, c'est le lot de tout tournage où les effets spéciaux sont permanents. Beaucoup d'éléments et de concepts ont été abandonnés ou modifiés en cours de route. Peut-être que vous verrez un jour les story-boards originaux du film et vous constaterez que la fin aussi a été totalement modifiée. A l'origine, la vengeance d'Alessa prenait un tour très différent. Lorsque Christabella poignardait Rose, les ténèbres sortaient de la blessure et créaient une grande mare noire, presque une piscine, de laquelle surgissaient six Pyramides, chacun portant une arme différente. Ca ressemblait un peu à un dessin animé de Yoshiaki Kawajiri (ndlr : le réalisateur de Ninja Scroll). Les six Pyramides massacraient les gens dans l'église, dans une sorte d'hommage à l'enfer de Dante. Ils les embrochaient par trois, les coupaient dans le sens de la longueur... C'était très goûtu !


Pourquoi vous n'avez pas tourné cette fin ?
La fin du film avait été repoussée à la fin du tournage. Suite à des retards de planning, des jours chassés et des récupérations d'heures supplémentaires, je me suis retrouvé avec seulement un jour et demi de tournage pour boucler le film. Les gens de la compagnie d'assurance qui couvrait le film, étaient sur le plateau pour contrôler la « bonne fin » du tournage. Evidemment ils se demandaient comment nous allions pouvoir shooter le final dans le temps imparti. Un jour, pendant un repas en présence des producteurs, ils m'ont demandé franchement si je pensais pouvoir tourner la scène finale en un jour et demi. J'ai répondu que ce n'était pas possible. Comme je n'avais qu'un seul Pyramide à ma disposition, j'aurais été obligé de le filmer plusieurs fois avec une arme différente pour pouvoir le multiplier en post-production . Ajoutez cela à la gestion de la foule et du grand décor, cette scène nécessitait au moins une semaine de tournage ! Ils m'ont dit : "C'est très simple, Mr Gans. Vous avez une semaine pour revenir avec une nouvelle fin. Nous ne voulons même pas que vous essayiez de tourner cette scène". Evidemment les producteurs, qui tenaient beaucoup à ce final, tiraient une tronche pas possible.


Mon story-boardeur, Thierry Ségur, était reparti en France et nous communiquions par webcam. C'est en discutant avec lui que j'ai eu une idée : "Ecoute, on va aller au plus simple. On va refaire Legend Of The Overfiend !" Je me souviens encore de son grand éclat de rire... Urotsukidoji (son titre en japonais) est un dessin animé japonais ultraviolent dont nous sommes tous les deux de très grands fans. En tout cas, c'était la bonne idée : en un jour et demi je me suis contenté de filmer des plans très large où les fanatiques attaqués par Alessa se déplacent d'une façon très simple. Je savais que les tentacules assureraient la continuité d'un plan à l'autre. Le problème de la mise en scène était en quelque sorte repoussé à la post-production. Avec mon monteur, Sébastien Prangère, nous avons même utilisé des plans de Legend Of The Overfiend, pour compléter le montage. Il y a deux inserts sur des tentacules qui sont d'ailleurs des décalques exacts de plans du dessin animé ! Prenez le premier OAV de Legend Of The Overfiend, la scène où une prof démoniaque viole une de ses élèves avec des tentacules, et comparez. Vous verrez ! (rires)

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Interview Christophe Gans  (Film) posté le mercredi 07 février 2007 20:12

Mis à part pour cette fin réalisée dans l'urgence, on constate une énorme différence avec Le Pacte des loups : l'absence de références. Etait-ce parce que Silent Hill, le jeu, était déjà une référence suffisante ?
En partie, oui. Mais la raison principale vient de l'attention que je prête aux critiques et en particulier à celles que j'ai reçues lors de la sortie du Pacte des Loups. A mon sens, il y a toujours quelque chose de vrai dans les critiques, même les plus mal énoncées. Bien sûr la surenchère de références est la critique la plus notoire du Pacte des Loups. A vrai dire c'était le projet même du film : rendre un grand hommage au cinéma populaire italien des années 60. Mais quand j'ai attaqué Silent Hill, j'ai voulu tenir compte de ces reproches : dans Le Pacte des loups, il y avait trop de références, mais aussi trop de ralentis, trop de fondus enchaînés, de fondus au noir, etc. OK, compris ! Avec Sebastien Prangère, nous avons donc débarassé Silent Hill de tous ces effets. Il n'y a qu'un seul ralenti dans le film et il est imperceptible. Il n'y a pas de fondus enchaînés, et de la même façon j'ai essayé de gommer toutes les références cinématographiques, pour plutôt me fixer sur des références à l'art contemporain. Elles étaient déjà dans le jeu, mais elles me permettaient de montrer un autre des mes centres d'intérêts personnels. Evidemment on trouvait déjà des références picturales dans Le Pacte des Loups, notamment à la peinture allemande du 19ème siècle. Mais j'ai pu y aller à fond sur Silent Hill et rendre hommage à Dali, Bellmer, Francis Bacon, Jean Cocteau, Giacometti, ...


En tant qu'ancien critique de cinéma, vous acceptez donc la règle du jeu de la critique sur vos films ?
Tout à fait. Mes amis dont certains sont réalisateurs sont assez admiratifs de ma capacité à encaisser les critiques, alors qu'eux les vivent très mal. Une mauvaise critique, et leur journée est foutue, ils font la gueule. Quelque part ce rapport à la critique me permet de mieux vivre ma passion. Je tiens à lire les critiques pour les analyser, les comprendre. Et je trouve souvent du vrai dedans. Il y aura toujours des critiques que je réfuterais, comme celles qui reprochent à mes films d'être trop esthétiques. Désolé, mais c'est mon cinéma ! Je ne vais pas faire des films pourris, avec des plans flous, mal fagotés, parce qu'il y a des gens qui trouvent mes films trop esthétiques. En revanche quand on m'accuse de maniérismes, de manquements, de faire trop de mouvement de caméra, etc, je trouve ça intéressant. Et pour mon prochain film, je tiendrais compte des critiques que j'ai eues sur Silent Hill. Comprenez-moi, c'est ma seule référence... Si j'écoutais exclusivement ceux qui, pardon d'être vulgaire, me lèchent la couture des couilles, je ne pourrais pas avancer. Les critiques, c'est ce qui me permet de penser que j'ai encore du chemin à faire. J'aime ça.


Vous avez commencé votre auto-critique de Silent Hill ?
Bien sûr, dès la fin du tournage. En voyant les rushes, on commence tout de suite son auto-critique. Par exemple je me suis entêté à faire un film fantastique bâti principalement sur les concepts et l'atmosphère. C'était mon idée du fantastique « noble ». Aujourd'hui je regrette d'avoir été trop exigeant. J'aurais dû envoyer quelques effets de peur bien sentis dans les gencives du spectateur, et on m'aurait lâché la grappe. C'était devenu une sorte de gag récurrent sur le plateau, où régulièrement les producteurs venaient me voir en disant "Mais putain, fais en sorte que la porte claque bruyamment là !". Et moi : "Non, non, non ! Les gens ne sont pas des cons !". Je me suis drapé dans ma conception du fantastique, et ce n'est pas celle de tout le monde. Le film d'horreur en ce moment est un genre assez réactionnaire : on a droit à beaucoup de slashers, où des gens se font attaquer, découper en rondelles avant de riposter. C'est pas très classe, même si j'avoue avoir beaucoup aimé un film comme Hostel ! Silent Hill fait davantage référence à une autre forme de fantastique, celle des romans de Clive Barker, de Lovecraft, ... des références plus littéraires.

Il y a quand même des scènes assez violentes dans Silent Hill...
Oui, bien sûr, parce que je peux les faire, et aussi parce qu'elles s'inscrivaient dans le récit. Il faut bien comprendre une chose : je suis un réalisateur commercial. Pas au sens cynique et opportuniste... Mais dans le sens où je fais des films que les gens vont normalement voir avec leurs potes le samedi soir. De fait, je me dois de donner au public ce qu'il attend, et le mieux possible. Ca m'a donc fait un peu de peine que les gens aient pensé que Silent Hill manquait de sursauts, alors que je me suis bagarré avec les producteurs pour ne pas céder à cette facilité... au nom des spectateurs ! Il y a un public qui paye sa place pour avoir une émotion instantanée, et je l'ai déçu. Or je n'ai pas envie de laisser quiconque sur le bord de la route. Je ne vois pas pourquoi je ferais un tri entre des spectateurs de premier ordre et des spectateurs de second ordre : je ne veux pas rentrer dans ce débat, je m'y refuse. Je pense que ma responsabilité, surtout quand on me donne 45 millions de dollars, c'est de faire en sorte que le maximum de gens soit content. Je ne vais pas jouer à l'artiste. Mais bon, ça me fait quand même plaisir d'entendre ou de lire que Silent Hill est plus proche d'Orphée de Cocteau que d'un slasher de base...


Corriger ces défauts sera un des objectifs de Silent Hill 2 ?
Oui. Silent Hill 1 était un film difficile à faire, puisqu'il me fallait organiser une mythologie complexe qui n'est pas connue du grand public : le passage d'une dimension à l'autre, l'histoire d'Alessa, le thème du double... J'ai dépensé beaucoup d'énergie à travailler sur ces concepts. En revanche je ne pourrais peut-être pas m'occuper de Silent Hill 2 à cause de mon planning sur Onimusha...

Est-ce que les Japonais pourront accorder la même confiance à un autre réalisateur pour Silent Hill que celle qu'ils vous ont donné pour le premier ?
Les gens de Sony ont déjà fait comprendre à Samuel Hadida qu'ils tenaient à ce que cette suite ait l'ampleur visuelle de l'original. Pour eux, il est important que les spectateurs de la séquelle ne se sentent pas floués. Dans le cas où je ne pourrais pas m'occuper de Silent Hill 2, il faudra que le metteur en scène perpétue le style du premier film.


Quel type de réalisateur pourrait faire Silent Hill 2 ?
Avec les japonais, nous nous sommes très bien entendu. On n'a pas voulu faire un film hollywoodien, et je pense que ce serait bien que le réalisateur du prochain Silent Hill reste européen. Et dans le meilleur des cas, français.

Vous avez une idée précise d'un réalisateur ?
J'ai des idées. Mais quoiqu'il arrive, je ne serais pas très loin. Avec Samuel Hadida, on est très « famille »...

A suivre...

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Silent Hill Origins  (Silent Hill Origins) posté le dimanche 18 novembre 2007 20:36

 

Silent Hill Origins est un préquel à la série populaire des « Silent Hill » et dévoile ainsi la lugubre origine de ce qui précéda Silent Hill 1, sorti en 1999 en exclusivité sur la PS1.

Tout en suivant l'habituelle et particulière atmosphère des « Silent Hill », vous y incarnerez un chauffeur routier, sur la route de la paisible ville de Silent Hill et ferez une rencontre dont l'apparition changera votre vie et vous mènera jusqu'à la maison légendaire, où tout a commencé…

Cris lugubres, cauchemars, bruits étranges, murs en mouvement et démons sortis tout droit de l'enfer vous attendent…

Bienvenue à Silent Hill!

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Extraits vidéo  (Silent Hill Origins) posté le vendredi 23 novembre 2007 21:06

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